06 septembre 2006
Reportage de L'Espresso "Io, schiavo in Puglia"
L'autre jour j'ai acheté l'hebdomadaire L'Espresso...non pas tellement parce que j'ai l'habitude de le lire mais parce qu'ils donnaient un Dvd qui m'intéressait...
Devant attendre, je me suis mise à la lecture du journal intriguée par le dossier en couverture
"Io schiavo in Puglia"
C'est à dire "Moi, esclave dans les Pouilles"...je me suis plongée dans la lecture de l'article...que j'ai interrompue et poursuivie le soir une fois rentrée chez moi...et j'en suis restée horrifiée...
Faites-vous une idée vous-même en le lisant...ici
Il y a aussi la version anglaise pour tous ceux qui ne lisent pas l'italien...
Je crois que mes tomates je vais dorénavant les acheter chez ma voisine et basta...
Commentaires
C'est vraiment horrible. J'avais entendu parler des conditions de travail en Espagne, mais je ne savais pas qu'en Italie c'était la même chose. Le pire, c'est qu'on se sent tellement impuissant devant ces drames...
Je n'ai malheureusement pas de voisine qui produit des tomates, mais c'est sûr qu'en achetant des choses produites près de chez nous on réduit un peu le risque.
C'est dingue ... de ce que j'ai compris (cela faisait longtemps que je n'avais pas lu de presse en italien!)...j'ai vu au début de l'été un reportage au journal télévisé de 13h en Italie sur des ouvriers agricoles polonais totalement exploités.... et dire qu'on est au XXI siècle!
Et on vient juste de soulever le couvercle...
Kat
pssst, passe chez nous demain......Biz.
Ca alors...
J'avais pas du tout capté que tu habites a matera!! (Si j'avais su j'aurais vnu... te faire un pti coucou :-D!! M'enfin et... si c'est pas trop d'indiscrétion... mais qu'est-ce qui t'as poussé à aller vivre là-bas??
tomates dans les Pouilles
Un saisonnier en enfer" est paru dans courrier international n° 830 . C'est simple boycottons leurs tomates et évitons d'aller en touristes dans la province de Foggia, Cerignola et Candela (dans les Pouilles)Inutile de les enrichir avec l'argent européen et les encourager à exploiter la misère.







